
SENESPORT.NET, ESSYL : Ce jeudi 16 juillet 2026, au cercle Mess des Officiers Me Ababacar Ngom, Président de la fédération sénégalaise de judo et disciplines associées (FSJDA)a organisé une conférence de presse pour faire le bilan du judo sénégalais et éclaircir certains points essentiels dans le cadre de la politique de développement de la discipline et surtout en perspectives vers les jeux olympiques de la jeunesse Dakar 26 et Los Angeles 28.

En introduction, Ababacar Ngom a proposé un film sur l’histoire du judo sénégalais et qui retrace les péripéties rencontrées par la fédération, la démolition du seul et unique dojo national qui a vu passé des générations et des générations de budokas pour ne pas dire de judokas. Malgré cette situation, la fédération s’est mobilisée comme un seul homme pour dérouler son plan-programme administratif et technique.

Ce document filmé a passé en revue les conditions de travail et de collaboration avec le comité d’organisation des JOJ Dakar 26 et aussi avec les différentes ambassades qui résident au Sénégal et qui ne cessent d’apporter leur soutien au judo sénégalais. Une coopération internationale qui a porté ses fruits avec France Judo, JICA, Ambassades et autres comme PLAY ET TAGAT surtout la fédération internationale de judo avec un don de matériels de près de 500 millions. Dans ce document filmé, un hommage mérité a été rendu aux disparus…

En parlant de chiffres, le directeur technique national Me Alassane Ndiaye est revenu sur les stages de formation, la formation des cadres, les compétitions au niveau national et international…pour lui, la décentralisation a eu un impact intéressant. Le déplacement de la direction technique nationale vers les régions comme Saint-Louis du Sénégal et la responsabilisation des entraîneurs nationaux à eu un effet positif.

Il revenait au Président Ababacar Ngom de revenir pour parler de la restructuration de certains secteurs, car conscient des attentes des uns et des autres par rapport aux résultats attendus aux JOJ de Dakar 2026. Le côté organisation est suivi de très près par l’union africaine de judo (UAJ) et la fédération internationale de judo (FIJ) et cela nécessite un travail d’ensemble très rigoureux des autorités du judo sénégalais. D’où l’importance de réunir la grande famille du judo sénégalais qui s’est divisée un tant soit peu, depuis plusieurs mois.
Cette conférence de presse a permis à Ababacar Ngom de revenir sur certains aspects et en profondeur positivement. Dans tous les cas, le judo sénégalais ne mérite pas ça.

Depuis quelques mois, force est de constater que la fédération a fait des réalisations exceptionnelles. Un siège de la fédération a été aménagé au camp Lat Dior, un centre d’entraînement et de musculation à la Marine avec qui la fédération a signé une convention de partenariat durable. Me Ngom a aussi rendu hommage à certains anciens du judo qui ont eu à occuper des postes de responsabilités comme Me Alassane Thioub ancien Directeur technique national de judo, le Colonel Massamba Diop qui a eu à gérer la transition avec le CNG DU judo.

Les bonnes relations avec le COJOJ ont été magnifiées.
Il restait maintenant à la presse de poser des questions relatives aux points évoqués par le Président Ababacar Ngom et son directeur technique national Me Alassane Ndiaye. Dans tous les cas, les JOJ de Dakar 2026 profilent à l’horizon et le temps n’attend point.